16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon, 2021

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Papicha

Réalisé par Mounia Meddour

Avec Lyna Khoudri, Nadia Kaci, Yasin Houicha
2019 France, Quatar, Algérie, Belgique VOSTFR 1h46 mn

Alger, années 90. Nedjma, 18 ans, étudiante habitant la cité universitaire, rêve de devenir styliste. A la nuit tombée, elle se faufile à travers les mailles du grillage de la Cité avec ses meilleures amies pour rejoindre la boîte de nuit où elle vend ses créations aux " papichas ", jolies jeunes filles algéroises. La situation politique et sociale du pays ne cesse de se dégrader. Refusant cette fatalité, Nedjma décide de se battre pour sa liberté en organisant un défilé de mode, bravant ainsi tous les interdits.

 

Biographie

Mounia Meddour

Elle est née en 1978. Son père est le réalisateur algérien Azzedine Meddour sa mère d'origine russe. Elle effectue des études supérieures en école de journalisme, puis se forme au cinéma et à l'audiovisuel en France où elle obtient un diplôme au Centre européen de formation à la production de films (CEFPF), en réalisation de fiction en 2002 puis en réalisation documentaire en 2004, et à l’université d’été de la Fémis en 2004.

Suite à ces formations, elle réalise plusieurs documentaires, tels que Particules élémentaires en 20074, ou encore La Cuisine en héritage en 2009, puis en 2011 Cinéma algérien, un nouveau souffle, un documentaire sur la nouvelle génération de réalisateurs algériens qui émerge, malgré l’absence de financement. Cette même année 2011, elle réalise son premier court-métrage de fiction, Edwige. Ce court-métrage reçoit une mention spéciale aux Journées cinématographiques d’Alger.

Enfin, en 2019, son premier long-métrage de fiction, Papicha, tourné au printemps 2018, est réalisé et est retenu dans la sélection du festival de Cannes. Dans Papicha, la jeune femme personnage principal, Nedjma, est passionnée de mode, et tente d’organiser un défilé dans sa résidence universitaire en 1990. C’est une façon d’évoquer une décennie de violences et de terrorismes, les années 1990, en Algérie. Il est présenté au festival de Cannes dans la section « Un certain regard » et reçoit trois prix au festival du Film francophone d’Angoulême.

 

 



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