16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon, du 5 au 13 novembre 2016

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17° édition du 11 au 18 novembre 2017

Appel à films et projet jusqu'au 30 juin 2017 : Accès aux formulaires d'inscription

Les réalisateurs invités

ALAIN BAPTIZET

MOHAMED BOUAMARI

Né en 1941 à Sétif, Mohamed Bouamari incarne à lui seul le lien indélébile entre la France et l'Algérie. Ayant passé sa jeunesse à Lyon, formé à l'école des ciné-club, puis des ciné-pop animés par René Vautier en Algérie, Bouamari se revendique comme méditéranéen.

Bouamari réalise sont premier court métrage (Conflit ) en 1964, deux ans après les accords d'Evian, et la même année il assiste de réalisateur italien Gillo Pontecorvo sur le film La bataille d'Alger. Il sera ensuite assistant réalisateur de Lakhdar Hamina sur Le vent des Aurès ( 1965 ), puis de Luchino Visconti sur L'Etranger (1966 ).

En 1969, il est premier assistant réalisateur de Costa-Gavras sur Z.

Son premier long métrage, Le charbonnier (1972 ), incarnera partout dans le monde la naissance du cinéma algérien, défait de l'emprise du colonialisme mais ayant assimilé le réalisme poétique du cinéma français... Le film recevra le deuxième prix au Festival de Carthage et surtout le Prix Georges Sadoul de la semaine de la critique à Cannes.

Suivrons ensuite deux long métrages essentiels, l'Héritage en 1974 et Refus en 1982, ainsi que des téléfilms et des documentaires (voir filmographie), toujours animé par un esprit de contestation des pouvoirs politiques et religieux.

Bouamari se démarquera pour son activité militante au sein du cinéma algérien, notamment en participant activement à la cinémathèque d'Alger.

En 1994, menacé par les intégristes religieux, Mohamed Bouamari dû s'exiler à nouveau en France et redémarrer une carrière de "jeune cinéaste" avec la réalisation, en 1996 du court métrage Nuit.

Depuis, Bouamari interprète des rôles pour le cinéma et intervient comme formateur dans différents organismes. Il prépare de nouveaux projets, dans un contexte de plus en plus hostile à la création cinématographique, et contribue au développement de ZALEA TV, la télé libre nationale.

BERNARD GIRAUDEAU

Réalisateur, Acteur, Producteur, Scénariste français

Né le 18 Juin 1947 à La Rochelle (France)

Bernard Giraudeau s'engage en 1962 dans la Marine nationale puis intègre le Conservatoire, où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne. Sa première apparition cinématographique date de 1973, où il se retrouve aux côtés de Jean Gabin et Alain Delon dans le polar Deux hommes dans la ville. Il retrouvera Delon dès l'année suivante pour Le Gitan, puis incarne un juge dans un autre film noir, Le Juge Fayard dit le shérif, en 1976.

On le retrouve au début des années 80 dans de grandes comédies populaires, où il se met au service de personnages tantôt bourrus (Et la tendresse ? Bordel !, 1979; Viens chez moi, j'habite chez une copine, 1981), tantôt mystérieux (le professeur dans La Boum), mais toujours séducteurs. En 1983, le film noir Rue barbare marque un tournant dans la carrière de Bernard Giraudeau, son image de séducteur laissant progressivement la place à des rôles plus sombres. Objet du désir de Valérie Kaprisky dans L'Année des méduses (1984), policier sous couverture dans Les Spécialistes (id.), il donne la réplique à Catherine Deneuve pour le drame La Reine blanche (1991) et se voit nommé au César du Meilleur second rôle pour sa prestation dans Le Fils préféré (1994) de Nicole Garcia.

Bernard Giraudeau est vite tenté par la mise en scène. En 1990, il signe le drame L'Autre puis récidive six ans plus tard avec Les Caprices d'un fleuve, un film d'aventures dont il se donne le rôle principal. En costumes dans Ridicule (1996) et Marquise (1997), qui le voit incarner Molière, Bernard Giraudeau se mue homme d'affaires raffiné dans Une affaire de goût de Bernard Rapp (2000).

Bernard Giraudeau effectue un retour en force au cinéma en 2003 puisqu'il est consécutivement à l'affiche de Ce jour-là de Raoul Ruiz et de La Petite Lili de Claude Miller, deux films en compétition officielle du 56e Festival de Cannes. En 2004, il est au générique de Je suis un assassin, drame de Thomas Vincent dont il partage l'affiche avec François Cluzet et Karin Viard.

MAURICE KABORÉ

"La notion de francophonie est réelle dans le cinéma sénégalais, parce que tous nos films sont financés par la France, entre le ministère des Affaires étrangères, le CNC et éventuellement des coproducteurs français. En plus, tous les pays qui bénéficient de cette sollicitude sont des pays de langue française. Enfin, du fait des anciennes colonies françaises, le français est la langue la plus véhiculée dans les pays d'Afrique noire, et qui permet donc aux Africains de différents pays de communiquer entre eux. C'est de ce point de vue que j'apprécie la notion de francophonie, qui s'applique effectivement à mon film Sondja. Et qui s'appliquera, je l'espère au projet que je prépare."

ANNE LAINÉE

INOUSSA OUSSEINI

REZA SERKANIAN ET L'ÉQUIPE DU FESTIVAL AYEAYE DE NANCY

Né en 1966 à Hamedan, Iran, Licencié en sciences économiques et titulaire d’un diplôme de photographe obtenu à l’université d’art dramatique de Téhéran. Il réside désormais en France. Il a travaillé comme cameraman et chef opérateur sur plusieurs courts métrages et réalisé 14 courts métrages et documentaires. Il a été primé de très nombreuses fois dans différents festivals internationaux

Réza Serkanian a été jury de plusieurs festivals de films et est le président de l’association Aye Aye qui organise tous les ans un festival international de courts métrages à Nancy.

 
 

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