16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon, du 5 au 13 novembre 2016

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16° édition du 5 au 13 novembre 2016

Afri-Mômes : pour les spectacles et surtout celui au Sénacle il est préférable de réserver en contactant Martine Desgranges au 07 68 35 48 94

Chronique des années de braise (Mohammed Lakhdar-Hamina)

annees_de_braiseRéalisé par Mohammed Lakhdar-Hamina
Scénario & Dialogues - Tewfik FARES - Mohammed LAKHDAR-HAMINA  
Algérie – 1975  - 175 mn – dvd – couleur – Arabe ST français
Interprètes : Jorgo Voyagis, Mohammed Lakhdar-Hamina, Sid Ali Kouiret, Larbi Zekkal, Nadia Talbi, Leila Shenne, Hassan El Hassani
Palme d’or au Festival de Cannes 1975 - Sélectionné aux Oscars du meilleur film étranger en 1976

Le Phœnix des peuples est plus long à renaître de ses cendres qu'à périr. Cette chronique est d'une certaine manière, celle de cette renaissance. Ce film dont l'histoire en 1939 et se termine le 11 novembre 1954, n'a pas la prétention toute l'histoire de l'Algérie, mais à travers des repères historiques, il essaye d'expliquer que le 1er novembre 1954 (date de déclenchement de la Révolution Algérienne) n'est pas un accident de l'histoire, mais l'aboutissement d'un long trajet qu'entreprit le peuple algérien contre le fait accompli au lendemain du 5 juillet 1830.

14 kilómetros (Gerardo Olivares)

14KM14 kilómetros | Catorce kilómetros
Réalisateur : Gerardo Olivares
Espagne – 2008 – 35mm – VO ST Français – 95 mn

14 kilomètres est la distance qui sépare l'Afrique de l'Europe. Mais c'est aussi la barrière qui sépare les rêves de millions d'Africains qui voient dans l'occident leur seule sortie pour échapper à la misère.
Nous entamons avec trois jeunes africains - Violette, Bouba et Mukela - un long et dangereux voyage à travers le Sahara pour apprendre ce que les médias ne nous montrent jamais.

Ces images d'hommes et de femmes arrivant exténués, prouvent la dureté du voyage. Un périple qui commence à des milliers de kilomètres de distance et qui peut durer des années.

14 kilomètres veut montrer toutes les difficultés que ces hommes endurent, sans aucune assurance de réussite.

Ce film veut être un hommage à ceux qui ont triomphé et à ceux qui ont échoué, aux vivants et à ceux qui ont péri dans leur acharnement, avec toute notre admiration et notre respect.

Rose des sables (Mohamed Rachid Benhadj)

Rose-des-sablesRose des sables (Louss, warda al-rimal )
Réalisateur : Mohamed Rachid Benhadj
Algérie – 1988 – 110 mn – couleur – arabe ST français
Interprètes  Boubakeur BELAROUSSI, Dalila HELILOU, Atmane ARIOUET, Boumedienne SERAT, Nawal ZAATAR,...


El Oued, une Oasis perdue dans le désert saharien. Moussa, un jeune homme sans bras et avec une seule jambe, vit modestement et heureux avec sa soeur Zineb, qui travaille en usine pour subvenir à leurs besoins. Le vieil Imam l'emploie comme assistant à l'école coranique du village et l'encourage à aller en ville, passer un examen d'entrée dans l'administration.  Pendant ce temps, le désert avance et menace d'isoler un peu plus l'oasis. Les jeunes femmes cherchent des maris qui pourraient les emmener au loin... Entre réalisme social et onirisme, le film de Mohamed Rachid Benhadj met en valeur la vie intérieure de son personnage principal, un jeune homme tout en douceur qui n'ose avouer son amour à une jeune fille. Le handicap ici n'est ni une malédiction, ni un attribut symbolique : c'est une épreuve parmi d'autres dans un contexte naturellement rude.

Mohamed Rachid Benhadj

Mohamed-Rachid-BenhadjNé en 1949 à Alger, il est diplômé d'architecture et participe à plusieurs expositions internationales de peinture. Il obtient ensuite une licence de Cinéma à l'université de Paris, avant de réaliser un documentaire sur la condition des travailleurs immigrés nord-africains d'un bidonville près de Nice. En 1979, il entre à la télévision algérienne et réalise son premier film de fiction, Les Agresseurs. En 1989, il écrit et réalise Louss (Rose des sables), œuvre primée dans plusieurs festivals internationaux dont celui de Montpellier. Il réalise ensuite Touchia (1993), L'Arbre des destins suspendus (1997), Mirka (1999) et Le Pain nu (2004).

Les chasseurs de pythons (Alain Baptiset)

pythonLes chasseurs de pythons
France – Cameroun – 1988 – couleur 26 mn Français


Reportage tourné avec des pisteurs africains qui traquent les pythons géants à l'aide de méthodes traditionnelles (sagaie, trou creusé dans la terre, collet....).

L'une des techniques de chasse les plus spectaculaires, aujourd'hui en voie de disparition, consiste à utiliser un « appât humain », le pisteur se faisant avaler volontairement une jambe par le reptile (non venimeux), afin de l'extirper de son repaire.

Tout est utilisé dans le serpent python, dont certains spécimens peuvent dépasser sept mètres de longueur: La viande sert à  nourrir les familles, la graisse fait office de médicament, les œufs sont une "friandise"  très recherchée, la peau est tannée et revendue à des marchands nomades, puis à des touristes de passage...

Safari en ballon (Alain Baptizet)

safariSafari en ballon
France – Cameroun – 1987 – 26mn – couleur - DVD

Documentaire sur l'aventure vécue par une équipe de franc-comtois qui s'étaient donnés pour objectif de survoler la brousse à l'aide d'une montgolfière. Ce moyen d'approche inédit et silencieux a permis de filmer plus facilement les animaux du célèbre parc naturel de Waza, l'une des plus belles réserves de faune d'Afrique de l'Ouest.

Il s'agit du tout premier film tourné au Cameroun par Alain Baptizet. Il a donné lieu à de nombreuses péripéties et déboires. Pas moins de 5 voyages ont été nécessaires pour mener à bien le projet, ce qui a permis de nouer tous les contacts qui ont abouti aux vingts films suivants, beaucoup plus spécialisés et parfois inédits.

Vent de sable (Larbi Benchiha)

vent-de-sableVent de sable, le Sahara des essais nucléaires
Documentaire – 2008 - 57 min Video HD couleur
Réalisé par Larbi Benchiha

Fin des années cinquante, dans le nord de l’Algérie la guerre est à son apogée. Mais à plus de mille kilomètres du champ de bataille, un gigantesque projet émerge du sable saharien : la bombe atomique !

Des officiers militaires de carrière et des scientifiques du CEA (Commissariat à l’Energie Atomique) installent le premier Centre d’Expérimentation Atomique français. Plus de dix mille personnes vont y travailler. Parmi eux, des fantassins et une abondante main d’œuvre locale sont mis à contribution pour les travaux les plus exposés aux dangers de la radioactivité.

Le 13 février 1961, à 07h04 explosait la première bombe atomique française, nom de code « Gerboise bleue », puissance soixante kilotonnes, soit quatre fois la bombe d’Hiroshima. La ville de Reggane est à quarante kilomètres à vol d’oiseau du point zéro.

Au total, l’armée française a procédé à dix sept tirs : quatre explosions atmosphériques et treize souterraines. Les nuages de poussières radioactives volatiles et erratiques ainsi dégagés, ont atteint le Niger, le Burkina Fasso, la Mauritanie, le Mali…

Un demi-siècle plus tard, aucune enquête épidémiologique n’a été effectuée pour déterminer les effets sanitaires et environnementaux de ces essais. De plus, les sites ne sont toujours pas sécurisés, exposant ainsi les populations locales aux dangers de la radioactivité persistante.

Les survivants de ces essais se souviennent encore et réclament réparation, suivi médical et l’accès à leurs dossiers militaires couverts par le secret-défense.

Mère-bi, la mère (Ousmane William Mbaye)

Mere-biRéalisé par Ousmane William Mbaye
Documentaire de création – 2008 -  55 minutes - Français et Wolof sous-titré français
Montage : Laurence Attali
Images et Son : Ousmane William Mbaye

Première journaliste du Sénégal, aujourd’hui âgée de 82 saisons des pluies, Annette Mbaye d’Erneville s’est très tôt sentie concernée par le développement de son pays. Militante de la première heure pour la cause de l’émancipation des femmes, elle est à la fois une pionnière et une anti-conformiste. Filmer cette génération de battantes que sont nos mères. Filmer ma mère ! Née à Sokone en 1926, enfant de la période coloniale, elle est partagée entre une éducation un peu « vieille France » et un amour viscéral pour sa terre et ses traditions sérères. Partie étudier à Paris en 1947, elle plonge dans le milieu intellectuel des années 50 et y rencontre tous ceux qui bâtiront les Indépendances. Elle fonde une famille, enregistre ses premières émissions radio et se forme au journalisme. Sentant venir les Indépendances, elle rentre au Sénégal en 1957 pour servir son pays ! L’écrivain sénégalais Boubacar Boris DIOP, dira d’elle :

"C’est qu’ayant traversé notre siècle en vraie femme de communication, beaucoup d’autres destins se sont emmêlés au sien … sa mémoire est restée prodigieusement intacte et quand on l’écoute, la surprise est grande de l’entendre égrener tant de noms de personnages illustres ou anonymes et, surtout, de générations si différentes."

Mention spéciale : «Prix du personnage » Compétition Documentaire long-métrage — Journées Cinématographiques de Carthage 2008
Grand Prix Documentaire – Festival Afrique Taille XL Bruxelles 2009

Ousmane William MBAYE

Ousmane-William-Mbaye

REALISATEUR, SCENARISTE, ASSISTANT REALISATEUR 

2008 « MERE-BI , LA MÈRE » Documentaire 55’

portrait d’Annette Mbaye d’Erneville

2005 « FER ET VERRE » documentaire de 30’

portrait de la plasticienne sénégalaise Anta Germaine GAYE

2004 -2003 « XALIMA LA PLUME » documentaire de 51'

portrait du musicien sénégalais Seydina Insa Wade

1995–1975 CM Super 16mm documentaires et fictions

« DIAL-DIALI » ( FEMME)

« FRESQUE » (La LEGENDE)

« DAKAR CLANDO »

« DUUNDE YAKAAR »(PAIN SEC)

« DOOMI NGACC » (L’ENFANT DE NGATCH)

et aussi

« Un belge au bout du monde » pour RTBF

« Espoir malgré le sida » pour UNICEF

2002 « TOOXI » projet de long-métrage

1992 « TALAATAY NDEER» projet de long métrage

"Moi & Mon Blanc" de S.Pierre YAMEOGO

"Dakar Bamako” de Samba Félix NDIAYE

" Boxulmalen " (L’an Fer) de Amet DIALLO

"Xew-Xew“ (la fête commence) de Cheikh Ngaîdo BA

"Sey Seyeti " (un homme, des femmes) de Ben Diogaye BEYE

"Personnages Encombrants" de Moussa BATHILY

"Ceddo" de Ousmane SEMBENE

"Les Princes Noirs de St-Germain des prés" Ben Diogaye BEYE

1999–2000 Direction Artistique

"ABSA »Pilote d’une série réalisée par S.Pierre YAMEOGO

2001-2000 - Attaché de Production

"HOR" long-métrage de Jean Pierre SAUNE

PRODUCTEUR « MERE-BI, LA MERE »

« FER & VERRE »

« XALIMA LA PLUME »

« DAKAR CLANDO »

« FOWUKAAY » DE AMET DIALLO

« DUUNDE YAKAAR »

“DOOMI NGACC”

1997–1990

RECIDAK (Rencontres Cinématographiques de Dakar)

Secrétaire Général

Prix et Distinctions

MERE-BI LA MÈRE

- Mention spéciale : prix du personnage . Journees Cinematographiques Carthage 08

- Mention spéciale du jury : Ecrans Noirs de Yaoundé , Cameroun 2009

- Grand Prix documentaire , Afrique Taille XL Bruxelles 2009

- Grand Prix documentaire , Image et Vie Dakar 2009

XALIMA LA PLUME

- Prix du Documentaire Festival International Milan 2004

DIAL-DIALI

- Prix Canal Horizons Journées Cinématographiques de Carthage 1992

DAKAR CLANDO

- Chicago International Film FESTIVAL 1990 « Peace Award » ( City Life)

PAIN SEC

- Festival du film africain de Pérouse 1985 Mention spéciale

L’ENFANT DE NGATCH

TANIT de bronze J.C.C. 1979 (journées Cinématographiques de Carthage )

Prix AGECOOP 1979 FIFEF

Mention de l’OCIC FESPACO 1981 (Office Catholique international cinématographique)

Momo le doyen (Laurent Chevallier)

momo-le-doyenRéalisateur : Laurent Chevallier
France, 2006. Documentaire. DVD, NB et couleur. 83’
http://www.filmsduparadoxe.com/momocat.html

Ce documentaire fait revivre l'artiste qui avait su dire aux Américains : "Le jazz est né chez vous, mais, moi je l'ai ramené chez moi, en Afrique, car c'est de là qu'a jailli sa source."

Véritable roi du swing et de l'improvisation, Momo Wandel Soumah (1926- 2003) était le doyen du jazz africain. Il créait sa musique sans l'écrire, en s'inspirant des chansons populaires, et en réunissant autour de sa voix " façon Louis Armstrong qui serait sorti de sa savane " et de son vieux saxo desséché, les grands maîtres des instruments traditionnels africains : kora, balafon, flûte pastorale, djembé, etc...

Laurent Chevallier a rencontré Momo Wandel Soumah en 1992 lorsqu'il préparait le film L'Enfant noir. Ils ont ensuite travaillé régulièrement ensemble, se liant d'amitié au fur et à mesure des productions.

Le réalisateur explique ce qui l'a poussé à réaliser le documentaire : "Cela faisait un moment que je pensais raconter "mon" doyen africain. Je pense que ça se voit dans le film. Par exemple à l'hôpital, où j'avais tourné pas mal de séquences qui racontaient la difficulté d'être d'un vieil artiste en Afrique. Sa mort, en juin 2003, est arrivée brutalement, trop brutalement. Il me fallait digérer ça, sécher les larmes. J'étais trop proche de lui pour démarrer ce film tout de suite. J'avais été son complice durant dix ans. Je n'étais pas son producteur ni son manager mais il voulait que tout passe par moi. Il ne signait ses contrats que si je les avais relus par exemple. Il m'appelait en rigolant "Laurent beaucoup !". Il disait qu'il me devait sa deuxième vie d'artiste, il était fier de me montrer la maison qu'il avait fait construire dans son arrière cour grâce au Circus Baobab."

Pour réaliser Momo le doyen, Laurent Chevallier a dû sélectionner des images parmi près de 40 à 50h d'archives personnelles.

"Il était respecté non pas par son autorité au sens autoritaire mais par son charisme, raconte le réalisateur, son humanité, sa bonne humeur qui imprégnaient tous ses collaborateurs, les musiciens, la troupe du cirque et l'équipe du film. Quand tu connais ce genre de personnage, tu ne peux plus t'en passer ! Quand je l'ai amené à Chamonix chez mes amis médecins, idem ! Après l'opération, Momo était tellement heureux de remarcher après deux ans d'immobilité. Il ne restait jamais dans sa chambre. Il arpentait les couloirs et rendait même visite aux autres malades. Il a ainsi, dixit les docteurs, fait régner joie et la bonne humeur dans toutes les chambres de l'hôpital durant trois semaines... Ils parlaient de le garder comme psychologue adjoint !"
Fölifö

Aujourd'hui, c'est le groupe d'afro jazz Fölifö, composé des anciens musiciens de Momo le doyen, qui continue de porter sa musique.

Pelengana Bina (Paul Winling et Benoît Bizard)

PelenganaBinaRéalisé par Paul Winling et Benoît Bizard, Mali – France , 2009, VOST, 52 min. DVD

Bina Koumaré a soixante-sept ans. Il vit à Pelengana, à l'est de Ségou. Au Mali, c'est l'un des derniers grands joueurs de soku, ce petit violon à une corde en crin de cheval fait d'une peau tendue sur une calebasse. Sa virtuosité lui a permis d'acquérir une solide réputation à travers tout le pays.

Bina est aussi membre de la caste des forgerons. Il perpétue le rôle social bien particulier de ses aïeux, fortement ancré dans la tradition animiste bambara. Descendant direct de la famille fondatrice de Pelengana, il fait vivre l'héritage culturel de ses origines en sculptant des masques et des marionnettes, qui prennent vie au cours de cérémonies de danse traditionnelles.

Bina, secondé par son instrument, nous parle de sa vie, de son pays, de la riche culture bambara qui remonte au temps des grands royaumes du Mali. Malgré sa notoriété, il est aujourd'hui un peu à l'écart, et dans une situation précaire. Il espère qu'à sa mort, son fils aîné pourra le remplacer et ainsi continuer de perpétuer la tradition...

Une affaire de nègres (Osvalde Lewat)

uneaffairedenegres-afficheRéalisé par Osvalde Lewat
Documentaire - France / Cameroun - 2008 - 1 h 30 - Couleur

Cameroun. En un an le Commandement Opérationnel, une “unité spéciale” des forces de l’ordre qui lutte contre le banditisme dans la région de Douala, fait disparaître impunément plus d’un millier de personnes.

« On dit des Africains qu’ils ne sont pas prêts pour la démocratie, alors je m’interroge : ont-ils jamais été prêts pour la dictature ? » Wole Soyinka - Prix Nobel de Littérature. Osvalde Lewat reprend cette interrogation à son compte quelques années après, habitée par cette histoire terrible et le souvenir des familles de victimes qui se battent encore pour savoir ce que sont devenus leurs disparus...

Les oreilles (Gilbert W. Tio Babena)

Les-oreillesRéalisateur : Gilbert W. Tio Babena
Origine : Cameroun
Année : 2009
Langue : français
Type : Fiction
Durée : 13 minutes

A sa sortie de prison, un homme retrouve sa compagne pour tenter de refaire sa vie. Mais un petit garçon va soudain faire irruption dans sa vie. Le croyant abandonné, il va tout faire pour tenter de l'adopter. Cette démarche va lui permettre de retrouver son ancienne compagne qui lui fera une surprenante révélation qui bouleversera sa vie.

Biographie - Filmographie

Gilbert Willy Tio Babena est le lauréat de l'opération 7 jours pour un film (Festival Ecrans Noirs 2009, Yaoundé).

L’année de l’Algérie (May Bouhada)

Réalisateur : May Bouhada
Origine : France
Année : 2008
Langue : Français
Type : Fiction
Durée : 17 minutes

Dans le cadre de l'année de l'Algérie, on cherche des acteurs d'origine maghrébine pour un film historique. Le casting rassemble un certain nombre d'acteurs, fraîchement sortis des cours parisiens. Leur profession les a déjà amenés à miser sur leur physique typé et leur culture familiale. Pour autant, individuellement, chacun a son histoire. Très française.

Biographie - Filmographie

Née en France en 1972, diplômée du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique en 1997, May Bouhada travaille depuis au théâtre. Elle joue sous la direction de Laurent Rogero, Jean-Yves Lazennec, Alain Milianti, Caroline Marcadé, Nicolas Ducron …

La jeune femme et l'instit (Mohamed Nadif)

La-jeune-femme-et-linstitRéalisateur : Mohamed Nadif
Origine : Maroc
Année : 2007
Langue : Arabe
Type : Fiction
VO ST Français
Durée : 16 minutes

La rencontre d'un instituteur, arrivant dans un douar en cours d'année, et d'une jeune femme qui a perdu la raison. Son époux s'est noyé, il tentait la traversée clandestine de la Méditerranée pour rejoindre l'Europe.

Biographie - Filmographie

Mohamed_NadifMohamed Nadif a d'abord affûté ses armes au théâtre avant d'arriver au cinéma. Acteur et metteur en scène, il prolongera sa formation à Paris X Nanterre où il obtient un diplôme d'études approfondies (DEA) en théâtre.
Il a aussi tenu des rôles principaux dans plusieurs longs métrages. Il a réalisé trois courts métrages : "La jeune femme et l'ascenseur" (2005), "La jeune femme et l'Instit" (2007) et la "jeune femme et l'école" (2008).

Sektou - Ils se sont tus (Khaled Benaissa)

SektouRéalisateur : Khaled Benaissa
Origine : Algérie
Année : 2009
Langue : Arabe
Type : Fiction
VO ST Français
Durée : 18 minutes

Après une longue nuit de travail, Smaïn ne pense qu'à une seule chose : son lit. Pour un sommeil profond et reposant. Enfin. Mais si par malheur, le fameux lit se trouve dans une chambre sur rue au troisième étage d'un immeuble au centre d'une ville méditerranéenne, en l'occurrence Alger, alors là les choses se compliqueront pour Smaïn. Car le sommeil est un rêve, et le réveil un cauchemar...

Biographie - Filmographie

Khaled-BenNé à Annaba en 1978, Khaled Benaïssa est cinéaste, acteur et producteur. Il a joué dans plusieurs films algériens, notamment dans Mascarades de Lyes Salem. En décembre 2008, le jury du festival de Taghit a récompensé son court-métrage Sektou (Ils se sont tus…) par la caméra d'or, ainsi que le grand prix du festival.

Été presque parfait (Fouad Mikrat)

Ete-presque-parfaitRéalisateur : Fouad Mikrat
Origine : France / Maroc
Année : 2008
Langue : Français
Type : Fiction
Durée : 19 minutes

Salim, un jeune maghrébin sans papiers, est enfin prêt pour passer les vacances au pays. Il empoigne sa valise et descend dire "Au revoir" à sa voisine du dessous. Puis, sur la pointe des pieds, il remonte vers son studio et s'enferme à double tour. Son voyage commence.

Biographie - Filmographie

Réalisateur né au Maroc, a vécu et fait des études à Londres. Il a travaillé ensuite en France et au Maroc comme assistant réalisateur pour le cinéma et la publicité. Fouad a écrit plusieurs scénarios. Celui du film « Été presque parfait » a reçu la Mention spéciale du jury scénarii du 21ème Festival du Film Court de Lille 2005.

Didi et Gigi (Marie Kâ)

didi_et_gigiRéalisateur : Marie Kâ
Origine : Sénégal
Année : 2008
Langue : Français
Type : Fiction
Durée : 7 minutes

Didi et Gigi sont jumelles. Elles entament une carrière de mannequins. C'est le bonheur parfait jusqu'au jour fatidique où le destin les sépare. Didi rencontre l'amour au même moment où la carrière de sa sœur est brutalement écourtée par un accident qui la "défigure".

Borderline (Sonia Chamkhi)

Borderline-afficheRéalisateur : Sonia Chamkhi
Origine : Tunisie
Année : 2007
Langue : arabe
Type : Fiction
Vo St français
Durée : 25 minutes

Saâdia, femme de ménage et Mokhtar, gardien d'immeubles en chantier, se rencontrent. C'est la découverte de l'amour, pour l'un et pour l'autre dans une ville qui ne les destinait qu'à la chute. Ils vont néanmoins connaître la grâce ; toutefois la chute sera douloureuse.

Biographie - Filmographie

Sonia-ShamkhiDocteur en lettres (cinéma, audiovisuel, télévision) Sonia Chamkhi enseigne le design image et la pratique audiovisuelle à l'Institut supérieur des beaux arts de Tunis et à l'Ecole des arts et de cinéma (EDAC).

Auteur dramatique et littéraire, elle a participé à l'adaptation de plusieurs longs métrages tunisiens. Elle a écrit et coréalisé des courts métrages dont Douz, la porte du Sahara (documentaire, vidéo, 35 min, Palm Production) et Nesma Wa Rih (Normal) (fiction, 35mm, 20 min, CTV Production).

Elle est également l'auteure d'un essai sur le cinéma tunisien des années 80/95, intitulé Cinéma tunisien nouveau, Parcours autres édité chez Sud Editions (prix Zoubeida Béchir, 2003).

Elle vient de publier son premier roman Leîla ou la Femme de l'Aube (ED. Clairefontaine/ Elyzad, 2008), prix Zoubeida B'Chir de la création littéraire féminine et le Prix Comar du Premier Roman. Le roman est en librairie en Tunisie et en France (notamment à la Fnac).
Son dernier court métrage de fiction Wara El Blaîk -Borderline (fiction, 35mm, 25min, Amilcar Production) a été projeté à Cannes le 22 mai et aux rencontres de Bejaia (Algérie) le 29 mai 2008.

Ramata (Léandre-Alain Baker)

ramataRéalisé par Léandre-Alain Baker
Sénégal - 90 mn - couleur - Français
Avec : KATOUCHA NIANE (RAMATA), VIKTOR LAZLO (YVONNE), IBRAHIMA MBAYE (NGOR NDONG), ISMAEL CISSE (MATAR) ,SUZANNE DIOUF (DIODIO) ,ABDOULAYE DIOP DANI (TIGUIS), ERNEST SECK (L’HOMME A LA PARKA)

Nous sommes au Sénégal, de nos jours. RAMATA, la cinquantaine passée, est une femme d’une beauté envoûtante. Elle est mariée depuis une trentaine d’années à MATAR SAMB, ancien procureur devenu Ministre de la justice. Ils vivent aux Almadies, un quartier très huppé de Dakar. NGOR NDONG, lui, a vingt-cinq ans. Il est fort, mystérieux et sans domicile fixe. C’est un petit malfrat occasionnel, connu par les services de police. Un soir, au hasard d’un taxi au volant duquel se trouve NGOR NDONG, RAMATA, d’abord réticente, consent finalement à le suivre au Copacabana, un bouge des bas-fonds de Dakar. Grisée par le mystère émanant de ce jeune homme qui semble, comme elle, désabusé par la vie, elle se laisse conduire dans l’arrière-salle du bouge. Là, NGOR NDONG interpellé par la puissance que représente cette femme « de la haute », va tenter de la prendre de force. RAMATA résiste sans grande conviction, pour finalement céder à la tentation…Nonobstant la morale bien pensante du milieu fortuné dans lequel son mari l’a installée et la discrétion dans laquelle elle devrait se maintenir, RAMATA s’émancipe de toute retenue pour vivre intensément ce qu’elle croit être le grand amour, au grand dam de son mari, dont l’honneur se trouve bafoué par la rumeur. Issue d’une famille très modeste, RAMATA avait pourtant tout fait pour intégrer ce monde chic et luxueux, symbole pour elle du bonheur et de la réussite. Trente ans plus tard, profondément seule et revenue des promesses illusoires du confort, elle croit trouver dans cette passion le sens perdu de sa vie. Hélas, très vite, RAMATA est abandonnée par son jeune amant… Dans sa quête effrénée pour le retrouver, un pan peu glorieux de son passé va ressurgir :Vingt-cinq ans plus tôt, lors d’une visite qu’elle rendait au Docteur Gomis, un ami de la famille, une banale altercation l’avait opposée au gardien de l’hôpital. RAMATA avait alors commis l’irréparable. Ce gardien d’hôpital s’appelait NGOR NDONG. Le père. Il reviendra hanter la vie de RAMATA sous les traits de son fils.

Défiant l’honneur et la réputation de sa famille, Ramata découvre, à 50 ans, l’amour et le plaisir de la chair dans les bras d’un petit malfrat de 25 ans son cadet. Dès lors, sa vie tranquille et supposée heureuse dans la haute bourgeoisie dakaroise bascule…Mais qui est réellement ce jeune homme ? Est-il arrivé par hasard dans la vie de Ramata ?

D’après le roman éponyme de Abasse NDIONE - Editions Gallimard

Léandre-Alain Baker

2008 RAMATA, long-métrage
2005 LES ORANGES DE BELLEVILLE, Court-métrage,
in “PARIS LA METISSE” Téléfilm
2001 TCHICAYA, Documentaire, portrait de l’écrivain Tchicaya U Tam’si,
1999 AU BOUT DU COULOIR, Court-métrage,
1998 DIOGENE A BRAZZAVILLE, Documentaire, portrait de l’écrivain Sony Labou Tansi,
1995 LA COUTURE DE PARIS, Court-métrage,
1993 UN PYGMÉE DANS LA BAIGNOIRE, Court-métrage,

Il est également l’auteur de :

ICI S’ACHÈVE LE VOYAGE, roman, éditions l’Harmattan.
LES JOURS SE TRAINENT, LES NUITS AUSSI, Théâtre, éditions Lansman.
L’ENFER COMME STATION BALNÉAIRE, Théâtre, éditions Lansman

Morituri (Okacha Touita)

morituriRéalisé par  Okacha Touita
France, Algérie – 2007 – 116 –  35 mm - VO ST français - couleur
Avec : Miloud Khetib, Azzedine Bouraghda, Boualem Benani, Ahmed Benaissa, Rachid Fares, Malika Belbey, Sid Ali Kouiret, Sid Ahmed Agoumi, Ali Benmedjegraia

1990. Dans la guerre civile qui divise le commissaire de police Brahim Llob, la cinquantaine, traque les islamistes au quotidien. Devenu la cible privilégiée de ces derniers, c'est avec la peur au ventre qu'il intègre chaque matin son bureau au Commissariat Central d'Alger. Convoqué par son directeur, celui-ci l'oriente vers Ghoul Malek, un ancien potentat du régime, qui le charge avec autorité de retrouver sa fille disparue.

Écrivain à ses heures, intègre, l'esprit mordant et le ton persifleur, Llob mène l'enquête avec ses adjoints les lieutenants Lino et Serdj. Très vite, il s'aperçoit qu'il opère en terrain miné. Son enquête le mène sur la piste d'un groupe terroriste chargé d'éliminer les intellectuels algériens. Après en avoir démasqué l'émir, ses investigations le conduisent peu à peu vers des personnages impliqués dans le scandale de la Banque Nationale et il découvre avec son collègue Dine, ancien commissaire déchu, qu'il est manipulé par la mafia politico-financière.

Devenu gênant pour le pouvoir en place, s'apprêtant à publier un livre dénonciateur, "Morituri", Llob est dans l'obligation de prendre sa retraite anticipée. Mais pourra-t-il en profiter ?

Ecrit à partir de la matière de trois romans (Morituri, Double blanc et L'Automne des chimères), mettant en scène le commissaire Brahim Llob flanqué de ses deux lieutenants Lino et Serdj, le scénario est signé Okacha Touita, Yasmina Khadra, Michel Alexandre et Nadia Char.

Les saignantes (Jean-Pierre Bekolo)

saignantesRéalisé par Jean-Pierre Bekolo
France – Cameroun – 2007 – 94 mn – fiction – couleur – Français 35mm
Avec Adèle Ado, Lorylia Calmel, Joséphine Ndagnou, Emile Abossolo, Essindi Mindja, Alino de Raham, Jimmy Biyong, Bekate Meyong

C'est parce qu'elle brigue un marché public dans le Cameroun de 2025 que Majolie couche avec le SGCC (Secrétaire Général du Cabinet Civil). Mais l'homme âgé meurt à la suite d'une partie de sexe acrobatique. Le plan de Majolie tombe à l'eau. Il y a un cadavre, il faut s'en débarrasser. Agir, c'est tout ce qui compte, peu importe si on n'est pas une professionnelle.

Pour Majolie et Chouchou, qui n'ont pour seules armes leur corps et leur bouche, les improvisations sont porteuses d'un espoir...
Elles opèrent alors une sortie d’un enfer où plane la mort et la corruption dans un film de genre original qui flirte avec l’humour, l’horreur et l’action.

« Comment faire un film d’anticipation dans un pays qui n’a pas d’avenir ? Comment faire un film policier dans un pays où l’on ne peut enquêter ?Comment faire un film d’action dans un pays où agir est subversif ? Comment faire un film d’amour où l’amour est impossible ? Comment faire un film d’horreur dans un endroit où la mort est une fête ? Les Saignantes est un film d’une Afrique à la recherche de son cinéma. » (Jean-Pierre Bekolo)

Coeur de Lion (Boubakar Diallo)

coeur_de_lionRéalisé par Boubakar Diallo
Burkina Faso – 2008 – 90 minutes – 35 mm – couleur – Français
Avec : Carole Bassolé, Housseini Boly, Mamadi Nana, Jeanne d'Arc Yaméogo

Afrique de l’Ouest. Vers 1802, peu avant la condamnation de la traite, par le Congrès de Vienne, en 1815.
Un lion décime le bétail. Des hommes disparaissent. La peur s'installe et le chef du village est désemparé. Seul Samba, jeune pasteur, est décidé à traquer le félin. Mais il se fait surprendre par le lion qui finit par avoir le dessus. N'eût été l'intervention de Tanko, un jeune chasseur, Samba n'aurait pas eu la vie sauve. De plus c'est son honneur que se joue car la queue du fauve ne viendra pas au village, étant privé du trophée par Tanko, son sauveur. Autre casse-tête : le problème des disparitions d'hommes reste entier.

Boubakar Diallo

Né en 1963 au Burkina Faso. Boubakar Diallo, une fois le bac en poche entreprend de devenir journaliste. Un moment vendeur de vêtements de sports, il crée un hebdomadaire satirique, le Journal du Jeudi. Auteur de deux romans policiers, d'un recueil de contes et nombreux scénarii. Devenu cinéaste. En 2004, il réalise deux films Traque à Ouaga et Sofia (40.000 entrées au Burkina, un gros succès au box office). Il choisit de tourner en vidéo économisant du temps et de l'argent.

L'autre 8 mai 1945 (Yamina Adi)

L’AUTRE 8 MAI 1945 – Aux origines de la guerre d’Algérie
Documentaire – France – 2007 – 52 mn Beta SP
Réalisé par Yamina Adi

Le 8 mai 1945 est une date clé pour l’histoire de France. Chaque année, on célèbre la victoire sur l’Allemagne nazie. De l’autre côté de la Méditerranée en Algérie, ce jour de gloire est un jour de deuil. Dans la liesse de la victoire en 1945, des Algériens ont revendiqué leur volonté d’indépendance. Ils subiront durant plusieurs semaines une violente répression conduite par l’armée française. Elle fera des milliers de victimes. Mais soixante ans plus tard, la répression du printemps 1945 en Algérie recèle encore de nombreuses zones d'ombres.

Yasmina Adi a retrouvé de nombreux documents inédits, des archives du gouvernement français et des services secrets anglais et américains. Elle est allée à la rencontre de ces hommes et ces femmes qui ont vécu et subi cette répression. Elle donne la parole aux témoins français, algériens, ainsi que le premier reporter arriver sur les lieux. Cette enquête lève le voile sur les mécanismes et les conséquences de cette répression coloniale. Cet Autre 8 Mai 1945 est aux origines de la guerre d’Algérie.

  • 2e Festival International du Film sur les droits Humains du 1er au 6 Mai 2009 à Rabah-Maroc
  • 6ème Festival International du Film Panafricain de Cannes du 1er au 05 Avril 2009. France.
  • 4ème Festival Doc à Tunis du 1er au 05 Avril 2009. Tunisie.
  • 21e Fespaco Festival Panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou du 28 Février au 07 Mars 2009.
  • 28e Festival International du Film d’Amiens du 7 au 16 Novembre 2008.
  • 15e Festival des rencontres d’Averroès du 16 Octobre au 9 Novembre 2008. Marseille
  • Festival des Libertés du 16 au 26 Octobre 2008 Bruxelles Belgique.
  • 10e Festival Medimed du 9 au 11 Octobre 2008 Barcelone Espagne.
  • 13e Festival International du Documentaire et du Reportage Méditerranéen du 14 au 20 Juin 2008 Turin Italie  Prix France 3 Méditerranée.

Le M'zab (Manuelle Roche)

MZabDocumentaire  - France -  1965  - couleur 26 MIN. dvd
Réalisé par Manuelle Roche

«5 petites cités millénaires, plantées successivement sur des collines de pierraille (un relief saharien appelé «Chebka») dominent les méandres de l’oued M’zab. Ce fleuve est la plupart du  temps un grand absent. Il déferle cependant, un ou deux jours durant, à quelques années de distance. D’antiques barrages retiennent ces eaux violentes pour favoriser leur infiltration dans les puits des palmeraies. Ces images d’archives montrent le M’zab encore historique (1960/70) qui a inspiré toute la philosophie de l’architecte André Ravéreau . Manuelle Roche  est une cinéaste qui, durant de nombreuses années, a filmé l’architecture traditionnelle algérienne en compagnie de l’architecte André Ravéreau.

Lire la suite : Le M'zab (Manuelle Roche)

Expérience africaine (Laurent Chevallier)

Experience-africaineUn film documentaire de Laurent Chevallier
France - 2008 - 1h25 – couleur
De Marciac à Conakry… QUAND LE JAZZ EST DU VOYAGE

De Marciac à Conakry, le film s’attache aux pas de six adolescents, élèves du collège de jazz de Marciac, réunis par leur passion de la musique et leur soif de découvrir le monde. Dans la première partie du film on assiste à leurs apprentissages avec les musiciens du groupe guinéen Folifo (composé des anciens musiciens de Momo Wandel, le doyen du jazz africain) et à leurs progrès au fil des répétitions avant le grand concert festival en public au 30° festival Jazz in Marciac. Dans la deuxième partie, on part avec eux en Guinée, dans les familles des musiciens de Folifo, découvrir un continent, une culture, une musique, une autre façon de vivre. La caméra saisit leurs premières impressions et recueillie leurs réflexions tout au long de ce voyage musical, culturel et humain dont ils garderont à jamais l’empreinte, et qui se terminera lui aussi par un concert, devant un public africain cette fois-ci. de la visite des musiciens africains.

Le Vent des Aurès (Mohammed Lakhdar-Hamina)

Le Vent des Aurès, Rih al awras
1966 - Algérie -  95 mn – noir et blanc – Arabe ST français
Réalisation : Mohammed Lakhdar-Hamina
Auteurs et scénaristes : Tewfik Farès et Mohammed Lakhdar-Hamina
avec : Keltoum (la mère), Mohamed Chouikh (Lakhdar), Hassan Hassani (le père (sous le nom Hassan El-Hassani)), Thania Timgad , Mustapha Kateb  et Omar Tayare

Un père, une mère et un fils appartenant à une même famille sont pris à leurs dépends dans l'engrenage de la guerre. Un bombardement aérien tue le père. Le fils devenu maquisard est arrêté par la force coloniale. Après le saccage de leur maison et sans nouvelles, la mère quitte le douar et part de camp en camp pour tenter inlassablement de retrouver son fils...

Prix de la première Œuvre au festival de Cannes , Prix du meilleur scénario, Grand prix de l'Union des Ecrivains soviétiques, Gazelle d'Or à Tanger (Maroc) en 1968

Bab El Oued city (Merzak Allouache)

babelouedcity_afficheRéalisé par Merzak Allouache
France, suisse, Allemagne, Algérie. 1993 – couleur 35mm VO st français - 93
Avec Hassan Abdou, Nadia Kaci, Mohamed Ourdache

Boualem, jeune mitron, dort le jour pour récupérer de son travail de la nuit dans une boulangerie de Bab el-Oued. L'appel à la prière de l'imam, un jour que le haut-parleur est poussé au maximum, le met hors de lui : il arrache l'engin et le jette à la mer. Dans l'ambiance extrémiste qui règne alors, on cherche activement le coupable pour faire un exemple.

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Tamarzite Oufella (Mohamed Mernich)

tamazightRéalisé par  Mohamed Mernich
Maroc – 2008 – fiction – couleur – VO ST Français – 100 mn
Avec Fatima Soussi, Brahim Ibn Hamad, Zahia Ezahri, Bardoiz El Houssine


« TAMAZIGHTE OUFLLA », un village isolé sur le haut de la montagne où les habitants vivent à l’écart du monde. Des contestations, pour la construction d’une route, sont faites auprès des autorités locales, d’AMRARE, le caïd, mais sans résultat...

Un si beau voyage (Khaled Ghorbal)

unsibeauvoyageRéalisé par Khaled Ghorbal
France-Tunisie – 137 mn – 35 mm – couleur – Français - 2007
Avec Farid Chopel, Assumpta Serna, Abdelhafid Metalsi


Mohamed, ouvrier à la retraite, une vie entière passée dans un foyer en banlieue parisienne, se trouve contraint de quitter sa chambre en raison de son âge et décide de rentrer en Tunisie, son pays d'origine qu'il n'a plus revu depuis de longues années...

La vie, la mort, l'exil...

Khaled Ghorbal, le réalisateur d'Un si beau voyage explique ce qu'il a voulu évoquer dans son film : "La traversée de la vie, l'exil, la mort, aussi celle que l'on peut se donner, sont des sujets qui m'habitent de longue date et je ressentais le besoin d'en faire un film, un jour. La proposition de ce film n'a nullement la prétention d'exprimer une quelconque maturité ou clairvoyance. Le désir profond de plonger, de vivre ce voyage et d'aborder ces questions, s'est imposé à moi comme une évidence. C'est à travers Mohamed, ce personnage simple et complexe, comme peut l'être la vie, que je propose de partager ces questionnements. (...) Un si beau voyage ne se veut pas tant la chronique ordinaire d'un ouvrier immigré qu'une fable sur l'exil et la solitude, un hommage à tous ceux qui vivent "à côté" de chez eux, et bien souvent d'eux-mêmes, en décalage."

Le dernier film de Farid Chopel

Un si beau voyage est le dernier film de l'acteur Farid Chopel, décédé le 21 avril 2008 à l'âge de 55 ans d'un cancer foudroyant, peu de temps après la fin du tournage. Grande figure de la vie nocturne des années 80, le comédien et chanteur français s'était révélé avec la pièce de théâtre L'Aviateur, puis avait tourné sous la direction, notamment, de Marco Ferreri, Josiane Balasko et Bertrand Blier. On l'a vu à l'affiche de L'Addition, La Femme de mon pote, Sac de noeuds ou encore La Vengeance du serpent à plumes. Si des problèmes d'alcool et de drogue l'éloignent de la scène durant les années 90, il revient sur les planches en 2003 avec son one-man show Le pont du milieu. Richard Bohringer et Alain Robbe-Grillet lui font ensuite confiance en lui offrant un rôle dans C'est beau une ville la nuit (2006) et Gradiva (2007).

Un si beau voyage

Réalisé par Khaled Ghorbal

France-Tunisie – 137 mn – 35 mm – couleur – Français - 2007

Avec Farid Chopel, Assumpta Serna, Abdelhafid Metalsi Plus...

 

Mohamed, ouvrier à la retraite, une vie entière passée dans un foyer en banlieue parisienne, se trouve contraint de quitter sa chambre en raison de son âge et décide de rentrer en Tunisie, son pays d'origine qu'il n'a plus revu depuis de longues années...

 

 

La vie, la mort, l'exil...

Khaled Ghorbal, le réalisateur d'Un si beau voyage explique ce qu'il a voulu évoquer dans son film : "La traversée de la vie, l'exil, la mort, aussi celle que l'on peut se donner, sont des sujets qui m'habitent de longue date et je ressentais le besoin d'en faire un film, un jour. La proposition de ce film n'a nullement la prétention d'exprimer une quelconque maturité ou clairvoyance. Le désir profond de plonger, de vivre ce voyage et d'aborder ces questions, s'est imposé à moi comme une évidence. C'est à travers Mohamed, ce personnage simple et complexe, comme peut l'être la vie, que je propose de partager ces questionnements. (...) Un si beau voyage ne se veut pas tant la chronique ordinaire d'un ouvrier immigré qu'une fable sur l'exil et la solitude, un hommage à tous ceux qui vivent "à côté" de chez eux, et bien souvent d'eux-mêmes, en décalage."

 

Le dernier film de Farid Chopel

 

Un si beau voyage est le dernier film de l'acteur Farid Chopel, décédé le 21 avril 2008 à l'âge de 55 ans d'un cancer foudroyant, peu de temps après la fin du tournage. Grande figure de la vie nocturne des années 80, le comédien et chanteur français s'était révélé avec la pièce de théâtre L'Aviateur, puis avait tourné sous la direction, notamment, de Marco Ferreri, Josiane Balasko et Bertrand Blier On l'a vu à l'affiche de L'Addition, La Femme de mon pote, Sac de noeuds ou encore La Vengeance du serpent à plumes. Si des problèmes d'alcool et de drogue l'éloignent de la scène durant les années 90, il revient sur les planches en 2003 avec son one-man show Le pont du milieu. Richard Bohringer et Alain Robbe-Grillet lui font ensuite confiance en lui offrant un rôle dans C'est beau une ville la nuit (2006) et Gradiva (2007).

Le chant des mariés (Karin Albou)

le-chantRéalisé par Karin Albou
Fance – Tunisie – 2008 – 100 mn – couleur 35mm Vo ST français
Avec Lizzie Brocheré, Olympe Borval, Najib Oudghiri

Tunis, 1942. Nour et Myriam, 16 ans, sont amies depuis l'enfance. Elles partagent la même maison d'un quartier modeste où Juifs et Musulmans vivent en harmonie. Chacune désire secrètement vivre la vie de l'autre : tandis que Nour regrette de ne pas aller à l'école comme son amie, Myriam rêve d'amour. Elle envie les fiançailles de Nour avec son cousin Khaled, sorte de fantasme partagé de prince charmant. Malheureusement, Khaled ne trouve pas de travail. Les fiançailles se prolongent et la perspective d'une union charnelle s'éloigne.

En novembre 1942, l'armée allemande entre à Tunis. Poursuivant la politique de Vichy, les Nazis soumettent la communauté juive à une lourde amende. Tita, la mère de Myriam n'a plus le droit de travailler, criblée de dettes, elle décide de marier sa fille à un riche médecin. Myriam voit d'un seul coup ses rêves d'amour s'évanouir...

Inland (Tariq Teguia)

inland_afficheRéalisé par Tariq Teguia
Algérie – France – Fiction – 138 mn – couleur – 35mm – VOST Français
Avec Kader Affak, Ahmed Benaïssa, Fethi Ghares, Ines Rose Djakou, Djalila Kadi-Hanif

Alors qu'il vit en quasi reclus, Malek, un topographe d'une quarantaine d'années, accepte, sur l'insistance de son ami Lakhdar, une mission dans une région de l'Ouest algérien. Le bureau d'études oranais, pour lequel il travaillait il y a encore peu, le charge des tracés d'une nouvelle ligne électrique devant alimenter des hameaux enclavés des monts Daïa, une zone terrorisée il y a à peine une décennie par l'islamisme. Arrivé sur le site après plusieurs heures de route, Malek commence par remettre en état le camp de base - une cabine saharienne délabrée ayant déjà abrité une précédente équipe, venue à la fin des années 90, mais décimée lors d'une attaque des intégristes. Dès les premières lueurs du jour, Malek se met au travail. Il procède aux premiers relevés topographiques, arpente les étendues autour du camp de base. Dans la nuit, son sommeil est perturbé par de puissantes déflagrations...

Le lendemain matin, depuis un promontoire d'où il effectue des mesures, Malek voit un attroupement aux abords d'un bois. Des gendarmes et des villageois s'affairent autour de corps mutilés. Qui sont ces hommes dont on recouvre les dépouilles de draps blancs ?
De retour dans le camp de base, Malek trouve une jeune femme dissimulée dans un recoin de la cabine saharienne. Elle est Noire, parle difficilement l'anglais et ne veut pas donner son nom. Malek décide de l'emmener vers le Nord, en direction de la frontière marocaine, lieu de passage obligé pour atteindre l'enclave espagnole de Mellila, destination probable de la fuyarde.
Mais la jeune femme sort de son silence. Elle ne veut plus fuir vers l'Europe, elle est épuisée elle veut rentrer chez elle, elle accomplit le chemin du retour. Elle dessine du doigt un itinéraire sur les cartes de Malek, vers le Sud Est, en une interminable diagonale vers la frontière algéro-malienne. La route vers le désert, soit un point de disparition mutuelle.


FESTIVALS / AWARDS /S CREENINGS

2009 | Jeonju Film Festival | * Sélection
2009 | Guadalajara Film Festival |* Sélection
2009 | IFFR - Rotterdam Film Festival | ROTTERDAM, Pays-Bas* Sélection
2008 | Belfort 2008 | BELFORT, France* Sélection officielle (compétition)
2008 | Thessalonique 2008 | Grèce* Sélection officielle
2008 | 65e Mostra de Venise
2008 | VENEZIA, Italie | 27 août-6 septembre | * Sélection officielle (compétition)* Prix Fipresci

inland

Hassan et Morkos (Rami Emam)

Réalisé par Rami Emam
Titre original : Hassan & Morkos Autre titre : Hassan We Morqous
Egypte – 2008 - . Comédie dramatique – 165 mn – 35 mm couleur – VO ST Français
Avec : Adel Imam, Mohamed Imam, Omar Sharif

Le Musulman Hassan Al Attar et le théologien chrétien Morkos Abdel Shahid viennent d'échapper de peu à un attentat. Ayant trouvé refuge dans un quartier populaire du Caire, ils sont contraints, pour survivre, d'échanger leurs indentités.
Notre sheikh deviendra Morkos, un chrétien, et notre pasteur deviendra Hassan, un imam reconnu. Les nouveaux voisins vont désormais chacun vivre, sans le savoir, la vie de l'autre...

Une comédie sur le sujet délicat des relations interconfessionnelles en Egypte, avec les deux légendes du cinéma égyptien : Adel Imam et Omar Sharif.

HASSAN_ET_MORCOS

Casanegra (Nour-Eddine LAKHMARI)

Casa Negra

Réalisé par Nour-Eddine LAKHMARI
Fiction – Maroc- 124 mn – Couleurs – 2009 – Maroc – VO ST français
Avec Anas Elbaz, Omar Lofti, Mohamed Benbrahim, Ghita Tazi, Driss Roukh


Dans le Casablanca d'aujourd'hui, deux amis d'enfance, Adil et Karim, vivent d'expédients et de petites combines. L'un emploie des enfants vendeurs de cigarettes au détail, et décide de mettre sa vie sur le droit chemin et d'aider sa famille. L'autre a trouvé la solution miracle à tous ses problèmes : acheter un visa et un contrat de travail pour émigrer vers Malmö, en Suède, ville mythifiée dont il rêve à travers une carte postale.

Biographie Nour-Eddine Lakhmari

Nour-Eddine LakhmariNé à Safi (Maroc) en 1964, Nour-Eddine Lakhmari part en France pour étudier la Pharmacie mais change rapidement pour se consacrer à sa passion : le Cinéma.

Ses premiers courts-métrages tournés à Oslo (Norvège) lui valent d’entrer à l’académie de cinéma d’Oslo et plusieurs d’entre eux sont primés.

Son premier long-métrage « Le Regard » sort en 2005, remporte plusieurs prix et séduit les critiques scandinaves et marocains.

 

 
 

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