16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon, du 5 au 13 novembre 2016

Developed in conjunction with Ext-Joom.com

17° édition du 11 au 18 novembre 2017

Appel à films et projet jusqu'au 30 juin 2017 : Accès aux formulaires d'inscription

Docu-concert

Nous continuons le partenariat avec l’équipe de La Rodia pour cette soirée docu-concert qui est un savant dosage entre un documentaire musical et des artistes savoureux et engagés de Besançon.

Le documentaire retrace cette aventure inouïe de jazzmen de Guinée, de 1961 à nos jours.

Le concert va permettre de retrouver Henri Dikongué, qui n’a pas fait de scène depuis très longtemps dans sa ville d’adoption. Il sera précédé par son compatriote et ami, François Essomba, animateur du groupe Silex.

Sur les traces du Bembeya Jazz

Mercredi 14 novembre à 18h. La Rodia. • Réalisé par Abdoulaye Diallo • Belgique/Burkina Faso, 2007, 52 min. • Compétition officielle documentaire FESPACO, Vues d’Afrique, Ecrans Noirs (Cameroun), Prix meilleur Montage, Festival de film d’Abidjan.

Sur les traces du Bembaya Jazz

Véritable légende de l’Afrique de l’Ouest, le Bembeya Jazz s’est formé en 1961 à Beyla (sud de la Guinée). Issue des groupes régionaux voulus par Sékou Touré, cette formation mélange des mélodies traditionnelles avec des guitares électriques éloquentes, des voix gorgées de lyrisme, des accords de rumba zaïroise et de salsa cubaine. La mort du président Sékou Touré et du chanteur Demba Camara provoque la disparition du groupe au début des années soixante-dix. Presque deux décennies plus tard, toujours avec le légendaire guitariste Sékou Diabaté « Diamond Fingers », le Bembeya Jazz remonte sur scène et se produit sur tous les continents. Ce film remonte l’histoire riche du groupe et suit les différents membres à Conakry et à Beyla, la ville où tout a commencé…

Concert Henri Dikongué précédé de Silex

Sur les traces du Bembaya Jazz

Mercredi 14 novembre à 20h30. • Location 8/10 € - guichet 10/12 € • Location sur le site Web de La Rodia

Lorsqu’il surgit au milieu des années 90, parmi la nouvelle génération africaine qui bravait la tradition et les clichés, on ne donnait pas cher de sa peau. Un premier disque, une guitare sèche, quand tout le monde ne jure que par la techno pour sauver l’Afrique…

Artiste décalé ? On aime alors la voix veloutée de ce camerounais exilé, la fraîcheur et la légèreté de sa musique, son swing… Un auteur-compositeur d’une rare finesse qui réhabilite avec talent les cultures les plus ancestrales, dans une tradition folk africaine. De ses rencontres et de ses voyages, Henri s’est enrichi de nouvelles sensibilités et développe avec pudeur des thèmes de société qui lui tiennent à cœur, tels que la tolérance, l’amitié, ou encore la cause des enfants « nés sous x ».

Dès la sortie de son premier album, Henri Dikongué a promené sa guitare entre New York, Rio de Janeiro, Londres, Paris, Strasbourg, Marseille, Lille, Angoulême, entre clubs, festivals et soirées humanitaires.

Originaire du Cameroun, Henri Dikongué grandit à Yaoundé, la capitale. Né dans une famille de musiciens, il apprend à jouer de la guitare acoustique auprès de son oncle. Sa grand-mère, elle, l’emmène pousser ses premières vocalises à la chorale protestante du quartier de la Briqueterie… Il arrive en France dans les années 80 pour faire des études de droit à Besançon, études bientôt abandonnées pour la musique. Au sein de la compagnie théâtrale et musicale panafricaine « Masques et Tam-tams », il rencontre Alfred M'bongo et Manuel Wandji (Radio Trottoir). En 89, il s’installe à Paris, reprend des études de guitare classique et fonde une famille. Il revient à Besançon où il réside…

Sites Web :
http://www.henridikongue.com
http://newnabab.com/henri-dikongue
http://www.myspace.com/dikonguehenri
http://thejazznetwork.ning.com/profile/henridikongue

Silex

Sur les traces du Bembaya Jazz

Silex est né, en novembre 2008, de la rencontre de François Essomba et Christopher Peyrafort. Engagés auparavant dans un projet de musique soul, nous avons commencé à nous diriger vers une musique aux rythmes africains, cubains… C’est tout naturellement que les textes suivirent, pour donner une voix à l’instrumentation dont les couleurs acoustique mette en valeur les percussions, cordes, bois.

Silex à un air d'Afrique car François Essomba raconte en prose notre histoire qui débuta sur le continent noir. Christopher Peyrafort le traduit en accords plus que parfaits. Le Slam rencontre les percussions, des cordes et des cuivres et des chœurs. Silex est le pari des textes engagés et de la danse sans complexes. La formation bisontine, fondée en 2008, est un patchwork coloré qui prend ses sources dans la pop music, le rock, le blues, les musiques traditionnelles et les musiques actuelles. Métissages de rythmes, métissages de sons. Silex propose des chansons qui invitent à la danse. Silex est aussi un voyage dans les langues : français, langues africaines, roumain. Un voyage à travers les continents. Sur scène, c'est 7 musiciens d'ici et d'ailleurs qui chantent, dansent, battent des mains et des pieds. C'est les rythmes de l'Afro beat mêlés aux chœurs chaleureux dans un flot d'étincelles. Une véritable bombe festive.

Site Web :
http://www.myspace.com/blmsilex

 
 

Avec le soutien de

Drac Franche-Comté ACSE  Conseil Général du Doubs Ville de Besançon Cinéma Victor Hugo Simon Graphic Bévalot Phox Besançon Garage Morel BesançonGarage Morel BesançonLycée Pergaud BesançonCROUSRECIDEVMaghreb des Films Videlio EventsLe Sénacle

Appui média

L'Est Républicain  France Bleu Besançon  RCF Besançon  Africultures  Signis   Magazine Diversions      Affiche 2016