16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon 2017

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Concert de Fayçal Salhi

Un concert exceptionnel à Besançon le dimanche 13 novembre

Dans la cadre du festival « Lumières d’Afrique » un concert à trois avec Vladimir Torres (contrebasse) et Christophe Panzani (saxophones) dans la prestigieuse salle des Courbets du musée des Beaux-Arts et d’Archéologie de Besançon.

Dimanche 13 novembre 2011 à 18h – Tarif unique 15 €uro.

Location : Location concert trio de Fayçal Sahli au Musée des Beaux Arts de Besançon

Fayçal Salhi

A 32 ans, Fayçal Salhi est en passe de devenir un maalem du oud. Franco-algérien, le virtuose vient de signer un deuxième opus à la frontière du jazz, de l’Andalousie et de l’Orient. Avec son quintette, cet instrumentiste donne enfin une nouvelle résonance au luth arabe millénaire.

Après Timgad – un titre en référence à cette ville romaine des Aurès, en Algérie –, paru il y a cinq ans, Fayçal Salhi revient aujourd’hui avec un deuxième album. Portant le titre d’Elwène – que l’on pourrait traduire par « couleur » –, cet enregistrement est un véritable arc-en-ciel musical qui reflète les différentes influences de l’artiste. «C’est un récit de voyage que j’ai voulu raconter à travers ce disque. De l’Algérie à la France d’abord, en passant par l’Espagne, l’Autriche, le Chili et l’Inde où j’ai eu la chance de me produire », précise le joueur de luth. Autodidacte, il revendique l’héritage des grands maîtres de l’oud que sont Munir Bashir, Dhafer Youssef ou encore Anouar Brahem. Avec son quintette bigarré (saxophone, contrebasse, violoncelle, batterie), l’artiste nous amène à la frontière du jazz et du monde arabe.

Parmi les dix pièces instrumentales de ce nouvel album, "Hayète" résume parfaitement la démarche artistique du jeune Salhi. Teinté à la fois d’une douce nostalgie et d’envolées lyriques proches du twarab, le doigté de Fayçal Salhi ne peut laisser insensible. Mais ne vous y trompez pas ! L’empreinte jazzistique contemporaine et arabo-andalouse est aussi perceptible dans ce répertoire iconoclaste. Ne jouant qu’à l’oreille, l’instrumentiste a commencé par la guitare électrique, dans un tout autre registre, le hard rock, avant de redécouvrir la musique qui a bercé son enfance.

Révélé à l’Opéra de Lyon

Né en 1979 à Khenchela, ville montagneuse de l’Est algérien située à quelques centaines de kilomètres de la frontière tunisienne, il a grandi dans une atmosphère musicale grâce à ses oncles artistes qui animaient les fêtes coutumières. Une enfance que l’adolescent a gardée dans son cœur jusqu’à son exil pour la France à l’âge de 12 ans. Installé à Besançon, il s’est habitué à cette petite ville franc-comtoise paisible, réputée autrefois pour son industrie horlogère. Et d’ajouter : « Aujourd’hui, je suis franco-algérien dans ma tête. Je suis fier de mes origines maghrébines mais je revendique aussi ma « partie française ». Cela fait vingt ans que je vis ici et j’ai de la chance (quoi qu’en disent certains). La France demeure encore un carrefour culturel. » Même si le territoire français ne semble plus être, en ce moment, une terre d’accueil, les artistes issus de l’immigration continuent de se produire sur nos scènes hexagonales. Dans le cas de Fayçal Salhi, il a été révélé à l’Opéra national de Lyon en 2006 avec son quintette.

Prix de la meilleure musique à la Mostra

Repéré en 2007 par le réalisateur bisontin (originaire de Besançon) Amor Hakkar, le virtuose compose la bande originale du film La maison jaune. C’est un long métrage qui a été primé dans de nombreux festivals et qui a reçu la Palme d’or et le Prix de la meilleure musique à la Mostra de València / Cinema del Mediterrani (« Festival du cinéma de la Méditerranée », en catalan) à Valence, en Espagne, cette même année.

Après cette expérience cinématographique, l’artiste revient aujourd’hui sur le devant de la scène avec toute une série de concerts en Europe et en Algérie pour défendre son nouveau florilège. Car c’est réellement sur scène qu’il offre tout son potentiel en faisant corps avec son instrument. Après DuOud, le tandem qui métisse l’oud et l’art mélodique du Trio Joubran, le futur maalem (maître, en arabe) Fayçal Salhi donne une nouvelle résonance à ce cordophone millénaire, dont on retrouve les premières traces en Babylonie.

La pochette d'Elwène, le nouvel opus de Façal Salhi

La pochette d'Elwène, le nouvel opus de Façal Salhi.

Musée des Beaux Arts et d'Archéologie de Besançon, 13 novembre à 18:00.

The Aggrolites, 65 Mine Street, Mighty Tone Band

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The Aggrolites est un groupe de Skinhead Reggae et rocksteady formé à Los Angeles en 2002.

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The Aggrolites sont plus qu'un groupe, ils représentent un mouvement créé de toute pièce par les membres dont le slogan est « Dirty Reggae ». The Aggrolites, c'est aussi un monde dans lequel le cran et la détermination sont les maîtres mots. Leur musique est un mélange de reggae, soul, qui prend source dans l'improvisation et la magie du moment et chaque chanson possède une histoire qui lui est propre.

65 Mines Street, c'est un savant mélange d'early-reggae et de ska à la sauce anglaise des années 80, mais attention ceci n'est pas un groupe de ska-punk. Il fait la synthèse entre les différents styles pratiqués par ses musiciens, ska, early reggae, punk, rock'n roll vintage, sans jamais faire du ska punk à l'américaine, avec toujours en ligne de mire l'héritage de l'ère two tone.

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Le Mighty Tone Band fait partie de l'association Uppertone (promotion et diffusion de la culture musicale jamaïcaine).

La Rodia, dans le cadre du documentaire Le Premier Rasta, 10 novembre à 20:30.

 
 

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