16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon, du 5 au 13 novembre 2016

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17° édition du 11 au 18 novembre 2017

Appel à films et projet jusqu'au 30 juin 2017 : Accès aux formulaires d'inscription

Le Charbonnier (Al fahhâm)

Samedi 17 novembre à 14h. Cinéma Victor Hugo. • Réalisé par Mohamed Bouamari • Algérie, 1972, 97 min • Avec Fettouma Ousliha, Mustapha El Anka,Youcef Hadjam, Ahmed Hamoudi.

Le Charbonnier

Dans un douar de l’Algérie intérieure, un pauvre charbonnier, ancien maquisard de l’ALN, voit son activité menacée par l’apparition du gaz. Il lui faut désormais chercher du travail en ville... Durant son absence, son épouse est, de son côté, embauchée dans une usine proche. Lorsqu’il revient au village, sa vision se modifie progressivement : il participe à la réforme agraire initiée par les autorités politiques et encourage son épouse à ôter son voile…

Tanit d’argent aux Journées cinématographiques de Carthage en 1972 et Prix Georges Sadoul à la Semaine Internationale de la Critique du Festival de Cannes 1973

 

Mohamed Bouamari

Mohamed Bouamari

Mohamed Bouamari est un acteur et réalisateur algérien né à Guedjel, près de Sétif, le 20 janvier 1941 et décédé le 1er décembre 2006 à Alger.

Mohamed Bouamari a passé une partie de son enfance et son adolescence à Lyon. Il s'est formé en autodidacte en fréquentant les plateaux de télévision.

Il regagne sa patrie en 1965 et travaille comme assistant pour l'O.N.C.I.C., au moment de sa création en 1967. Il collabore, en outre, à de premiers grands projets cinématographiques de l'Algérie indépendante, tels Le Vent des Aurès de Mohamed Lakhdar Hamina (1967) ou La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo (1965), mais aussi à des coproductions tournées en Algérie : Z de Costa Gavras (1969) et Remparts d'argile de Jean-Louis Bertucelli (1970).

Après avoir réalisé de significatifs courts-métrages, il met en scène un premier long-métrage très remarqué par la critique, Le Charbonnier (1972). Les longs-métrages suivants, L'Héritage (1974) et Premier pas (1979), confirment, comme chez son compatriote Mohammed Chouikh, une sensibilité et une attention particulières aux questions de l'émancipation féminine dans un pays aux solides traditions patriarcales. Sa propre épouse, Fettouma Ousliha, incarne l'héroïne de ses films. Bouamari est décédé d'une crise cardiaque, en 2006, alors qu'il tentait d'achever son film de fiction Le Mouton.

 
 

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