defined( '_JEXEC' ) or die( 'Restricted access' ); JHTML::_('behavior.framework', true); require_once(JPATH_SITE.DS.'components'.DS.'com_content'.DS.'helpers'.DS.'route.php'); // get params $backtotop = $this->params->get('backtotop'); $app = JFactory::getApplication(); $templateparams = $app->getTemplate(true)->params; //Modules handling $user = 0; if ($this->countModules('user1')) $user++; if ($this->countModules('user2')) $user++; if ($this->countModules('user5')) $user++; if ($this->countModules('user6')) $user++; if ( $user == 4 ) { $userwidth = '4'; } elseif ( $user == 3 ) { $userwidth = '3'; } elseif ( $user == 2 ) { $userwidth = '2'; } elseif ($user == 1) { $userwidth = '1'; } $monUrl = "http://".$_SERVER['HTTP_HOST'].$_SERVER['REQUEST_URI']; Le Charbonnier (Al fahhâm) - Festival « Lumières d'Afrique »
16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon, 2020

Developed in conjunction with Ext-Joom.com

Le Charbonnier (Al fahhâm)

Samedi 17 novembre à 14h. Cinéma Victor Hugo. • Réalisé par Mohamed Bouamari • Algérie, 1972, 97 min • Avec Fettouma Ousliha, Mustapha El Anka,Youcef Hadjam, Ahmed Hamoudi.

Le Charbonnier

Dans un douar de l’Algérie intérieure, un pauvre charbonnier, ancien maquisard de l’ALN, voit son activité menacée par l’apparition du gaz. Il lui faut désormais chercher du travail en ville... Durant son absence, son épouse est, de son côté, embauchée dans une usine proche. Lorsqu’il revient au village, sa vision se modifie progressivement : il participe à la réforme agraire initiée par les autorités politiques et encourage son épouse à ôter son voile…

Tanit d’argent aux Journées cinématographiques de Carthage en 1972 et Prix Georges Sadoul à la Semaine Internationale de la Critique du Festival de Cannes 1973

 

Mohamed Bouamari

Mohamed Bouamari

Mohamed Bouamari est un acteur et réalisateur algérien né à Guedjel, près de Sétif, le 20 janvier 1941 et décédé le 1er décembre 2006 à Alger.

Mohamed Bouamari a passé une partie de son enfance et son adolescence à Lyon. Il s'est formé en autodidacte en fréquentant les plateaux de télévision.

Il regagne sa patrie en 1965 et travaille comme assistant pour l'O.N.C.I.C., au moment de sa création en 1967. Il collabore, en outre, à de premiers grands projets cinématographiques de l'Algérie indépendante, tels Le Vent des Aurès de Mohamed Lakhdar Hamina (1967) ou La Bataille d'Alger de Gillo Pontecorvo (1965), mais aussi à des coproductions tournées en Algérie : Z de Costa Gavras (1969) et Remparts d'argile de Jean-Louis Bertucelli (1970).

Après avoir réalisé de significatifs courts-métrages, il met en scène un premier long-métrage très remarqué par la critique, Le Charbonnier (1972). Les longs-métrages suivants, L'Héritage (1974) et Premier pas (1979), confirment, comme chez son compatriote Mohammed Chouikh, une sensibilité et une attention particulières aux questions de l'émancipation féminine dans un pays aux solides traditions patriarcales. Sa propre épouse, Fettouma Ousliha, incarne l'héroïne de ses films. Bouamari est décédé d'une crise cardiaque, en 2006, alors qu'il tentait d'achever son film de fiction Le Mouton.



Avec la collaboration de : 
Bains Douches Battant  Migrations Besançon Bourgogne Franche-Comté 

Avec l'appui média de : 
L'Est Républicain Topo le magazine régional des jeunes Diversions maCommune.info Africultures Radio France Bleu Besançon RCF RadioRadio Campus Besançon Radio Bip Radio Shalom Besançon Villages FM Signis

Avec l'appui de : 
Megarama Beaux-Arts