16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon 2017

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W.A.K.A. (WAKA)

Samedi 8 novembre à 20 h 30. Soirée d’ouverture, en présence de la réalisatrice. Petit Kursaal.

Réalisé par Françoise Ellong • Cameroun/France, 2013, 1 h 37 • Avec Edimo Dikobo, Alain Bomo Bomo, Jacobin Yarro, Patricia Bakalack, Yoli Fuller, Bruno Henry, Franck Ateh.

Mathilde, la trentaine, est une femme seule abandonnée par les siens et souvent livrée à elle-même. Serveuse dans un bar, Mathilde voit sa vie basculer le jour où son Patron apprend qu’elle est enceinte et donc en ce qui le concerne, inapte à travailler plus longtemps dans son enseigne. Dès lors qu’elle décide de garder cet enfant malgré tout, s’ensuit pour elle une véritable descente aux enfers…

L’histoire de W.A.K.A est d’abord celle d’une mère prête à tout pour subvenir aux besoins de son enfant et préserver la pureté et l’innocence de celui-ci. En choisissant de confronter cette femme à l’univers de la prostitution, le but est clairement de la mettre dans une position jugée dégradante au regard de la société, afin de montrer au mieux sa force et son combat en tant que mère. Au delà de ce que ce barbarisme évoque spécifiquement aux Camerounais, la lecture du titre doit être faite sous la forme d’un acronyme. Ainsi, W.A.K.A dans ce contexte, bien que référant à l’univers global de la prostitution, signifie Woman Acts for her Kid Adam. Après plusieurs courts-métrages réalisés entre Paris et Londres (dont les thèmes sont : le Suicide, le Surnaturel, le Nazisme, les Violences conjugales), la jeune réalisatrice Française d’origine Camerounaise Françoise Ellong a décidé pour ce premier long-métrage, de poser sa caméra dans la ville qui l’a en partie vu grandir. L’aventure est à son image, portée à l’international et placée sous le signe d’un métissage franco-camerounais et ce à tous les niveaux (casting, production…).

Françoise Ellong

Le 8 février 1988, Françoise Ellong naît dans la ville de Douala au Cameroun. Dès lors qu’elle apprend à écrire, son sens de l’imagination se révèle peu à peu à sa famille. À 11 ans, elle arrive dans la petite ville de Brunoy où elle vit avec son oncle. C’est dans ce nouveau chez elle, qu’elle écrit sa première histoire et surprend son entourage de mains liés, bras arrachés, et de monstres dans les placards ou sous le lit. À partir de 2002, elle participe au concours du jeune écrivain francophone, qui, au bout de quelques années, la redirige vers le scénario : son écriture est trop imagée. L’année 2006 est celle de ses premiers essais en tant que scénariste, mais également réalisatrice. Une véritable révélation pour elle, car depuis, elle n’a plus cessé d’écrire et de tourner… Auteure du roman Journal intime d’un meurtrier (2008), publié aux Éditions Publibook. Inscrite au Master Cinematography and Postproduction à l’Université de Greenwich à Londres. WAKA est son premier long-métrage de fiction.

 
 

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