16è Festival des Cinémas d'Afrique de Besançon 2017

17° édition du 11 au 19 novembre 2017

Appel à films et projet jusqu'au 30 juin 2017 : Accès aux formulaires d'inscription

Omar Charif

Omar Sharif ou Omar El-Sharif, né Michel Dimitri Chalhoub le 10 avril 1932 à Alexandrie , dans une famille de négociants en bois précieux d'origine syro-libanaise est élevé dans le rite grec-catholique melkite. Il se convertit à l'islam avant son mariage avec la star égyptienne Faten Hamama, avec qui il aura un fils, Tarek.

Sa carrière est lancée par le réalisateur égyptien Youssef Chahine, qui le fait tourner en 1954 dans «Ciel d'enfer». Avec sa femme pour partenaire, il jouera son premier rôle occidental dans «La châtelaine du Liban» de Richard Pottier, en 1956.

Il devient une véritable vedette internationale après «Lawrence d'Arabie» (1962), qui lui vaut le Golden Globe du Meilleur Second rôle. Couronné en 2003 par un Lion d'or au festival du film de Venise pour l'ensemble de sa carrière, il reçoit en 2004 le César français du meilleur acteur pour «Monsieur Ibrahim et les fleurs du Coran» de François Dupeyron.

Il est mort au Caire le 10 juillet 2015 à 83 ans. Dans son importante filmographie le festival à fait le choix du film d’une jeune réalisatrice marocaine, inédit à Besançon, pour lui rendre hommage. Il sera aussi possible de revoir Omar Sharif dans le film coup de cœur du public de  2008 « Hassan et Morkos ».

Rock The Casbah

Réalisé par Laïla MARRAKCHI – 2012 Maroc – France 1h40 VOST français

Avec : Morjana ALAOUI (Sofia), Nadine LABAKI (Miriam), Lubna AZABAL (Kenza), Hiam ABBASS (Aicha), Adel BENCHERIF (Zakaria), Fatima HARANDI « Raouia » (Yacout), Omar SHARIF (Moulay Hassan), Assia BENTRIA (Lalla Zaza), Lyes SALEM (Youssef), Hassan EL GANOUNI (Ahmed), Mohammed AYAD (Docteur Berrada), Hadi ALAOUI (Mamoun)

C’est l’été à Tanger. Une famille se réunit sur 3 jours dans la maison familiale suite au décès du père, pour se remémorer les souvenirs et partager sa perte, comme le veut la tradition musulmane. Il faut quitter les plages, les maillots de bain pour se vêtir de djellabas, réunir tout le monde et donner à la maison des allures d’enterrement. L’agitation est à son comble d’autant plus que cet homme n’a laissé derrière lui que des femmes. Tout va basculer avec l’arrivée de Sofia, la dernière des filles, celle qui a fait sa vie ailleurs. Actrice n’interprétant que des rôles de terroristes dans des séries américaines, elle arrive de New York après plusieurs années d’absence. Son retour va être le moyen de régler ses comptes avec ses sœurs et bouleverser l’ordre établi depuis toujours par ce patriarche. Entre rire et larmes, une hystérie collective va mener chacune de ces femmes à se révéler à elle-même...

Bande annonce

 

Télérama

Le patriarche est mort. Dans sa demeure, sur les hauteurs de Tanger, les domestiques s'affairent en attendant l'arrivée de la ­famille qui doit se réunir pour trois jours de deuil. Trois jours pour pleurer, mais aussi pour déterrer des secrets. Le tyran domestique disparu, c'est au tour des femmes — épouse, belle-mère, filles — de régner. Il y a Miriam, bimbo à langue de vipère qui cherche un sens à sa vie dans la taille de son décolleté, Kenza, qui fait sa « révolution islami­que » sans trop y croire. Et puis il y a ­Sofia, la seule à avoir quitté le Maroc.

Rock the Casbah n'a rien d'un Festen au Maghreb. Si l'hystérie est de la partie, humour et tendresse insufflent du charme à cette histoire familiale. Sous le vernis affleure une société asphyxiante où rien n'est plus difficile que de vivre à sa guise. Surtout lorsqu'on est femme, victime du machisme et du poids de la religion... De savoureuses scènes aux dialogues saignants malmènent les phallocrates de tout poil. Et si la réali­satrice a la main lourde, la fougue de ses actrices finit par emporter le morceau. — Mathilde Blottière

Biographie

Laïla Marrakchi (Casablanca, 10 décembre 1975) est une réalisatrice marocaine.

Elle est titulaire d’un DEA en études cinématographiques et audiovisuelles de l'Université Paris III. Elle est mariée au réalisateur Alexandre Aja (La colline a des yeux, Mirrors..). Elle assiste la mise en scène de divers films et passe à la réalisation de son premier court métrage en 2000 avec L’Horizon perdu. Deux documentaires plus loin, (Femmes en royaume chérifien et Derrière les portes du hammam en 2001), c'est un autre court métrage présenté au Festival international du film francophone à Namur en 2002 : Deux cents dirhams.

Son premier long métrage, Marock, est produit en 2004 et figure dans la section Un certain regard au Festival de Cannes en 2005. Elle y dépeint la jeunesse dorée de Casa aux mœurs occidentalisées mais confrontée aux préjugés de la société traditionnelle quand un premier amour rapproche une jeune musulmane d'un jeune juif.

 
 

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